Le Temple des Bastides
:
Construit en 1624, l'ancien Temple Protestant,
accueille
aujourd'hui le Musée des Bastides
mais également des
expositions temporaires
tout au long de l'été.
Le Lavoir :
Situé sur la route de Betbezer, le
lavoir est doté d'une très
intéressante charpente datant du XVIIe
siècle.

Le
Château du Prada
:
Le baron Jean de Bouglon a fait bâtir ce
château en 1764 dont le plan
a été dessiné
par Victor
Louis (créateur du Grand
Théâtre de Bordeaux) Cette
bâtisse fut le berceau
d'une
longue et glorieuse lignée
de militaires .

Notre Dame des Cyclistes
:
Devenue Sanctuaire National
du Cyclisme en 1959,
cette
petite chapelle datant du
XIème
siècle, accueille
un très
grand nombre de maillots
de
champions
anciens et
nouveaux.

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UN DESTIN ORIGINAL
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La
fondation de notre cité s'inscrit dans la troisième
période de construction de villes nouvelles
s'étendant
de 1271 à 1290.
Deux hommes ont dominé cette époque: Edouard 1er roi
d'Angleterre et Eustache de Beaumarchès,
sénéchal de
Toulouse du roi de France.
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Sur
fond de rivalités féodales mais également en réponse au
roi de France qui, par l'intermédiaire
de son sénéchal,
a autorisé l'édification de Pavie aux portes d'Auch,
Bernard VI Comte d'Armagnac
entreprend la construction
d'une bastide sur les confins de son fief éauzan en
1291.
La charte de construction sera ratifiée par Edouard 1er d'Angleterre, suzerain d'Armagnac, en 1294.
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Ici
débute la longue histoire d'une ville à la fois bastide
dans sa conception, et ville frontière
par la volonté
politique de son fondateur.
De la première, nous avons hérité de l'intégralité du
parcellaire tramé, de la place avec ses couverts
destinés au commerce, de son centre administratif (aujourd'hui
mairie)
pourvu de ses attributs du pouvoir :
un setier
(mesure à grains) et la prison.
Quant à la seconde, en permettant le développement
politique régional de la cité
et favorisant ainsi
l'installation d'une classe responsable et bourgeoise,
nous lui devons
la structure sociale qui fera,
et a fait
jusqu'au premier tiers du siècle, l'originalité
historique de notre ville.
Ce destin se divise en trois grandes périodes :
de
1291 à 1614 :
outre son rôle stratégique aux confins des terres du
comte d'Armagnac lequel
la pourvoie à cet effet d'une
garnison et de fortes murailles, La Bastide se consacre
surtout
à sa mission économique comme le veut l'esprit
de ces villes.
de
1614 à 1789 :
Georges d'Amboise comte d'Aubijoux, héritier par mariage
des comtes d'Armagnac
vend au marquis de Maniban les
seigneuries de Cazaubon, Mauléon, Monclar, Marguestau et
La Bastide.
Cette dernière jouissant déjà d'une
situation particulière par la taille de la bastide, Jean
de Maniban va encore renforcer celle-ci en faisant de La
Bastide la capitale de ses domaines. L'oeuvre sera si
bien maintenue
par son fils, Joseph Gaspard de Maniban,
premier président au parlement de Toulouse, que La
Bastide comptera bientôt une importante colonie de
fonctionnaires et 2 à 3000 habitants au cours du
XVIIIème siècle.
de 1789 à nos jours :
avec la révolution qui supprime l'ancienne juridiction
commence le lent déclin de la cité.
Pour autant, et
durant près d'un siècle, le changement sera en partie
masqué et compensé
par une activité commerciale
importante et conservera ainsi un attrait non
négligeable.
Cette longue histoire riche d'évènements politiques, de
rapports sociaux et d'anecdotes est consignée
à l'Office
de Tourisme et peut être délivrée par nos Hôtesses.
Des visites guidées sont également proposées pour les
groupes toute l'année, sur rendez-vous.
Chaque année, fin octobre, les producteurs d'Armagnac se
retrouvent aux côté
des
Sites Remarquables du Goût, sur
la Place Royale, à l'occasion de l'Armagnac
en Fête.
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La Place Royale
:
L'ensemble des îlots d'habitations entoure
la Place Royale,
ainsi dénommée en hommage
au suzerain, le roi d'Angleterre. Cette
place rectangulaire (50x40m) était bordée de
maisons
avec auvents reposant sur des piliers en bois ou des arcades
en pierres
qui semblent, elles, de construction plus
récente; le tout constituant un
passage couvert.
L'Eglise
Forteresse
:

Dominant la Place Royale, l'imposant
donjon, aujourd'hui devenu
le
clocher de l'église, nous
rappelle l'esprit de Place Forte
des
bastides.
A l'intérieur, divers mobiliers ont
été classés :
Le Trompe l'Oeil réalisé en 1831 par
un artiste italien
nommé CERRONI.
Le Rétable en bois sculpté et doré
à
l'or fin, datant du 17e siècle.
La Piéta en bois polychrome datant
du 15e siècle a été réalisée
par un
artisan de Sarbazan (à 15km de La
Bastide)
Maison d'habitation :

Maison ayant appartenu au
Capitaine de Malartic,
compagnon
d'arme
d'Henri de Navarre.
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